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Ce module est réservé aux seuls Chevaliers de la Confrérîye dèl Târte al Djote et donne accès aux informations qui leur sont destinées.



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  du Portugal à Treignes en passant par Saint-Emilion  

 

Djan Djote fait ses grands débuts officiels au Waux-Hall lors de la treizième remise des labels de qualité, le 1er mars 1994.

A cette occasion qu’il reçoit son costume de la Confrérîye et qu’il est intronisé Prévôt d’honneur. Le même jour, l’« Ordre des Amis de Manneken-Pis » lui remet le célèbre blazer bleu. Et l’on peut voir, scène combien émouvante, Manneken-Pis revêtu des atours de la Confrérîye dèl Târte al Djote à côté de son ami Djan Djote portant le costume de l’Ordre.

altA partir de ce moment, Djan Djote se confectionne une garde-robe qui s’étoffe d’année en année. Les confréries gastronomiques montrent l’exemple. Celle de Genappe le fait « Grand Duc » (1994) alors que la « Blanke Doréye » de Jodoigne réussit à lui faire tenir tricorne (1995).

La « Confrérie Jean de Nivelles » lui passe son premier tablier ... et son premier verre de bière d’Archiduc (1995). La « Double Enghien » lui remet sa cape bordée d’hermine (1996) alors que l’« Ordre du Faro » le revêt de son deuxième tablier, celui de maître brasseur (1996). L’« Ordre du Blanc Bleu Belge » le couvre de la célèbre cape gris bleu (1997). Quant à la célébrissime « Jurade de Saint-Emilion », elle se déplace à Nivelles pour le revêtir de son magnifique manteau rouge avec empiècement à pans tout en le sacrant « Vigneron d’honneur » (1995).

D’autres associations nivelloises et étrangères veulent pareillement l’honorer. Le Comité du « Tour Sainte Gertrude » lui confie un costume de pèlerin et lui remet le célèbre bâton (1994). Depuis lors, Djan Djote préside chaque année la réception des pèlerins. Gageons qu’un jour les confrères lui feront faire le tour ...

Si la « Pharmacie militaire belge » le nomme adjudant du service médical tout en lui remettant képi et uniforme (1994), l’« Association francophone des Pharmaciens hospitaliers de Belgique » le transforme en apothicaire d’un autre temps en lui offrant lunettes et calot noir. Djan Djote tient fièrement dans la main un beau mortier en laiton (1995). On croit savoir que, malicieux, les pharmaciens lui ont aussi glissé dans la poche un petit préservatif. On est de bois, mais quand même ...

A l’occasion du vingtième anniversaire du « Shopping Center » et de sa semaine portugaise (1995), voici notre Aclot paradant en costume de campones ou gardien de taureaux de combat de la ville de Sentirent. Il porte avec élégance pantalon bleu serré aux genoux, bas blancs et genouillère en tricot, chemise blanche et gilet rouge. Pour la première fois, on lui accorde des souliers.

Les « Maîtres Cuisiniers de Belgique » l’intègrent dans leur association et lui remettent la spatule et la grande toque blanche (1995). C’est sa seconde toque. La première lui a été offerte peu avant, avec un costume de boulanger, par l’« Union professionnelle des Boulangers-Pâtissiers du Brabant wallon ».

Les milieux sportifs ne restent pas indifférents. Djan Djote mérite du « Cercle nivellois des Arts martiaux » le kimono blanc et la ceinture noire (1995). De même, il peut revêtir le maillot rouge que les « Marcheurs et Cyclos du Val de Thines » lui offrent lors d’une fête bien conviviale dans la salle paroissiale de Baulers (1995). Plus récemment, le cercle d’escrime « La Licorne », qui célèbre son trentième anniversaire, lui permet d’armer le fleuret et de porter le masque.

Pas insensible au folklore, il apprécie d’être habillé par le groupe de danse « Aunis et Saintonge » de Saintes, ville de Charente-Maritime (1998). C’est lors d’une autre bien belle soirée de danse qu’il reçoit la tenue typique des « Maramures », un groupe roumain de Dragomiresti (1998).

On n’a jamais entendu chanter Djan Djote. Et pourtant, le « Théâtre de l’Opérette » va lui octroyer la tenue du célèbre Célestin de l’Auberge du Cheval blanc (1998). Depuis ce soir-là, on a l’ béguin, on a l’béguin pour sa silhouette ...

En octobre 1999, les « Amis d’Arthur Masson » à Treignes l’ont fait maïeur de Trignolles. Ce 7 mars 2000, les « Amis de la Nature » ont convaincu ce nouveau Toine Culot de se transformer en marcheur émérite.

Le 18 juin 2000, notre mascotte entre dans les « ordres ». En effet, la confrérie des « Hostieux Moines » de l’Abbaye de Villers-la-Ville lui offre un costume de moine cistercien avec la robe blanche, le scapulaire noir avec capuchon, le ceinturon en cuir noir, la médaille représentant un faucon encapuchonné avec la devise « post tenebras spero lucem », sans oublier le bâton du père abbé.

Toujours en 2000, le 3 septembre, nos filleuls de la « Confrérie des Mougneûs d’Vète Trëpe » d'Orp-le-Petit lui offre un costume se composant d'un sarrau bleu avec bande verte, un pantalon noir, une médaille et une cocarde avec ruban et d'un chapeau noir. Les filleuls honorent ainsi leurs parrains (nous) qui fêtent leurs 20 ans.

Le 13 mars 2001, c'est au tour de la société de gilles « L’Argayon » de Nivelles de l'honorer. Il reçoit ainsi un costume traditionnel de gille.

L'« Ordre des Avocats du Barreau de Nivelle s» ne veut pas être en reste et, le 5 mars 2002, Djan Djote devient avocat dans sa toge noire avec sa bavette blanche.

Tout cela ne doit pas l'empêcher de garder la forme ... C'est pourquoi, le 8 septembre 2002, le « Royal Pingouin Hockey Club Nivelles » le fait membre. Il reçoit donc les attributs d'un Pingouin : maillot noir, short noir et stick. L'histoire ne dit pas s'il est aussi brillant lors de la troisième mi-temps que ses généreux donateurs ... alt

Le 11 février 2003, c'est des mains de Monsieur le Ministre de la Défense André FLAHAUT qu'il reçoit son uniforme de Général d’Aviation ****. En 9 ans donc, il est passé du grade d'adjudant à celui de général ... belle promotion que celle-là !

En 2004, lors de notre cérémonie de remise des Labels de qualité, le député-bourgmestre Maurice DEHU, lui remet, au nom du collège échevinal, une tenue officielle de bourgmestre 1830. Celle-ci a été confectionnée par Annette RIDIAUX, professeur à l’IPET. Elle se compose d'un habit frac, d'un pantalon en bleu roi, d'un chapeau à la française orné de plumes d’autruche et de la cocarde nationale, d'une chemise blanche, d'un gilet, de la décoration d’Officier de l'Ordre de Léopold 1er sur cordon de Commandeur, de l'écharpe maïorale tricolore avec glands argentés, d'une épée droite argentée garnie de nacre fabriquée à Solingen (Allemagne) sans oublier les gants.

En 2005, également lors de notre cérémonie de remise des Labels de qualité, le cercle de plongée « Cyana » lui offre une tenue de plongeur. Toujours en 2005, notre mascotte devient « Commandeur des Vins de Bordeaux » grâce à notre excellent ami Jean PYLS. Le 22 octobre 2005, jour de notre chapitre du 25ème anniversaire, Djan Djote est fait « Vigneron-Echevin » par la « Confrérie des Satellites de Saint-Emilion ».

En 2006, sa garde-robe s'enrichit de son trente-sixième costume grâce à l'action de deux groupements cousins, le « Bataillon Napoléon » et l'« Association belge pour la Recherche et la Reconstitution historiques », qui ont décidé de former une association momentanée bien sympathique. Ils feront ainsi de Djan Djote un grenadier du 8ème de Ligne.

Le but de mettre en valeur Nivelles et sa djote à travers la Confrérîye est atteint. Djan Djote a fait savoir au camérier qu’il entend bien ne pas laisser moisir ses costumes au fond d’une armoire. On doit pouvoir les montrer de façon permanente, car ils représentent des symboles privilégiés d’amitié que les donateurs portent à la Confrérîye. Ils sont aussi la manifestation de l’intérêt que des associations et groupements ont envers notre bonne vieille ville de Nivelles.

Voilà pourquoi la Confrérîye a accueilli d’enthousiasme la proposition d’occuper la « Maison des Frères ». Le collège échevinal a pris une délibération en ce sens le 27 janvier 1998.

Depuis le 4 juin 2004, c'est donc chose faite. Une salle spéciale y est donc réservée à Djan Djote qui peut ainsi exposer ses costumes et rappeler à la foule de ses admirateurs des souvenirs plus agréables les uns que les autres.

Tout le monde a pris conscience que Djan Djote fait partie intégrante de notre patrimoine nivellois et que, s’il est de bois, il fait plus que vivre puisqu’il a été conçu pour nous survivre à nous tous.

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Mise à jour le Mardi, 04 Mai 2010 22:22
 
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